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mardi, 14 octobre 2014

la baisse de l'euro : une fausse bonne idée

Le Cercle - Les Echos  du 14/10/2014  article de Mory Doré

Sujet sur lequel l’on entend beaucoup d’idées reçues : la baisse de la valeur d’une monnaie sensée rééquilibrer miraculeusement les comptes extérieurs. Alors qu'elle peut appauvrir un pays par l'inflation importée

.
mon commentaire :

Voilà des faits et des enchaînements économiques qu'il est bon de rappeler.
Jusqu'où ne pas aller trop loin : telle est la question cruciale que tous les décideurs et acteurs économiques devraient se poser constamment avant de parler et d'agir; nous sommes tous - et pas seulement la France- en effet dans un environnement géopolitique, économique, social et politique si fragile qu'un rien peut enclencher des catastrophes. Et ce dans un monde beaucoup plus fragile qu'en 2007/2008, avec des Etats exsangues et toujours dépourvu de tout Samu mondial .

jeudi, 2 octobre 2014

Le FMI s’inquiète de la croissance effrénée du « Shadow Banking »

Les Echos du 01/10/2014

Ce marché est évalué entre 38.000 et 60.000 milliards de dollars. La réglementation bancaire contraignante explique cette expansion.


mon commentaire :

L'article dit :
" Un risque systémique qui, pour l'heure, ne concernerait que le marché américain".


Oui, aussi sûrement que le marché des subprimes était censé ne concerner que les Etats-Unis en 2007/2008 !
A qui peut-on faire croire cela à nouveau ?

mercredi, 13 août 2014

Défaillances d'entreprises: chiffres en trompe l'oeil

Le Cercle-Les Echos du 13/08/2014- article de Jean-Yves Archer

À la fois épreuve et parcours du combattant pour les salariés comme pour les dirigeants de la personne morale, la défaillance d'entreprise est un constat d'échec qui provoque une onde de choc pour le tissu économique lié à l'entreprise soumise aux difficultés.

mon commentaire :

Bravo pour cet éclairage bien étayé d'une question cruciale tant sur le plan social que sur le plan économique et qui ne bénéficie pas des analyses approfondies que pourtant elle mérite.

L'auteur aurait pu aussi ajouter le montant des engagements de hors-bilan qui notamment dans le secteur du BTP et de la promotion immobilière peuvent être presque aussi importants que les dettes inscrites dans les bilans. Il y aurait aussi à prendre en compte la mise en jeu des cautions et autres garanties personnelles données par les dirigeants de TPE, les artisans et les professions libérales qui sont souvent très substantielles. Garanties dont la mise en jeu sont souvent autant d'ajouts dramatiques aux dépôts de bilans vécus par les familles concernées.  

vendredi, 6 juin 2014

Un kit de cinq mesures pour changer la donne en zone euro

Les Echos du 05/06/2014 

La Banque centrale européenne n’hésite pas à explorer des territoires inconnus et promet qu’elle n’a pas épuisé ses munitions.

Commentaire : 

Alors que fin 2011 et début 2012 la BCE avait refinancé 1000 Mds € à l'aveugle, cette fois elle cible le refinancement des crédits aux entreprises. On ne peut que s'en féliciter même si c'est très tardivement; les Anglais ont tiré les premiers dès août 2012 ...

Avant, en novembre 2011, dans un article intitulé "Du bon usage du refinancement de la BCE"  dans Le Cercle- Les Echos du 15/11/2011, je regrettais ce refinancement à l'aveugle mais souhaitais aussi qu'il cible tout particulièrement le financement de la transition énergétique. Cela reste à  faire. Peut-on l'espérer pour les opérations additionnelles programmées entre mars 2015 et juin 2016 ?

lundi, 14 avril 2014

Dividendes : BlackRock rappelle à l’ordre les dirigeants européens avec une lettre

14/04/14 - Les Echos

commentaire :

Quand des économistes, des syndicalistes ou des homme politiques s'insurgent contre le court - termisme, l'excès de distribution de dividendes ou de rachats d'action au détriment de politiques d'investissement de long terme, ils sont la plupart du temps écoutés avec commisération et leurs propos sont sans effet.

On peut penser que quand c'est un gestionnaire d'actifs de la dimension et du sérieux de Blackrock qui prend la plume pour l'écrire aux dirigeants des plus grands groupes cotés aux USA et en Europe le message sera un peu mieux entendu.

Et malgré ses emballements et ses faiblesses, c'est quand même là une grande force des économies de marché à forte imprégnation capitaliste que d'avoir à un moment un à un autre des acteurs - pleinement capitalistes- qui commencent à refuser la vulgate ou un état des choses et qui voteront avec leur argent pour modifier le cours des choses.   

 Il n'y a peut-être pas que de la communication dans une telle lettre...    

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