Le Saint-Père a accordé une audience d'une durée exceptionnelle de quarante-sept minutes à la chancelière allemande, samedi matin.
mon commentaire ;
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lundi, 20 mai 2013
Par Michel Castel le lundi, 20 mai 2013, 15:44 - Réactions à des articles de presse
Le Saint-Père a accordé une audience d'une durée exceptionnelle de quarante-sept minutes à la chancelière allemande, samedi matin.
mon commentaire ;
mardi, 23 avril 2013
Par Michel Castel le mardi, 23 avril 2013, 17:13 - Réactions à des articles de presse
article de Christophe De Caevel
Le mécanisme d’indexation automatique des salaires reste "sacré" pour les socialistes francophones, mais ses modalités pourraient être revues pour le rendre "plus performant".
mon commentaire :
il y a longtemps que l'Union Européenne pousse fortement à la desindexation des salaires. Effectivement elle n' a pas tort quand l'indexation est sans nuances. Celle-ci peut amener à des situations d'échelle de perroquet non maitrisables comme cela a été au Brésil dans les années 60.
Mais alors pourquoi ne rien dire sur le développement très significatif des émissions d'obligations indexées des Etats de l'OCDE comme des pays émergents ? N'y a t-il pas le même type de danger en ayant une dette qui mécaniquement ne pourra jamais être légèrement grignotée par l'inflation alors qu'on sait bien que le stock de dettes est tellement déconnecté des économies réelles qu'il faudra bien jouer sur ce paramètre. Mêmes des positions énoncées au sein du FMI, et les politiques récentes de la Banque d'Angleterre et du Japon vont dans ce sens.
Y aurait -il deux poids et deux mesures: la désinflation compétitive des salaires d'une part et la sancturisation des rendements réels de l'épargne d'autre part ?
dimanche, 7 avril 2013
Par Michel Castel le dimanche, 7 avril 2013, 22:06 - Réactions à des articles de presse
Les banques BNP Paribas et Crédit Agricole ont aidé à la création de sociétés offshore dans des paradis fiscaux dans les années 1990 et 2000, via des filiales basées notamment en Asie, affirme Le Monde daté de samedi.
mon commentaire :
On rappellera un article-manifeste « Six engagements en matière financière » publié dans le « Rapport moral sur l’argent dans le monde » 2011-2012 qui, dans son sixième engagement écrivait :
"Tu t’interdiras de faire faire à l’étranger ce que ne permet pas la législation de ton pays.
Ce principe consiste à poser à une institution financière qui vend à l’étranger tel type de produits ou les propose depuis l’étranger la question de savoir si elle serait autorisée à se livrer à de semblables activités dans son pays d’origine(...). N'’est pas ici en cause la nécessité d’avoir une implantation locale afin d’être en mesure de proposer à une clientèle locale un produit, ou un service, qui ne pourrait lui être proposé depuis le pays d’origine ; c’est soit la nature même de la prestation financière, soit ses conditions de réalisation qui font question parce qu’elle serait illégale dans le pays du siège ou, à tout le moins, au regard des normes de l’OCDE.
Mesures concrètes proposées :
Si l’établissement qui entend faire sien ce principe a déjà délocalisé une partie
de ses activités ou a établi à distance un courant d’affaires avec ce pays, il lui faut
charger un collaborateur de passer lesdites activités en revue afin de vérifier leur
compatibilité avec ce principe. Il sera nécessaire d’examiner les situations au cas
par cas après avoir fixé en interne la ligne de conduite à tenir.
Si l’établissement s’interroge sur une possible délocalisation, cette tâche sera
naturellement menée en amont de toute décision.
Les annexes du rapport annuel des établissements opérant à l’étranger pourraient mentionner qu’ils ont bien effectué les diligences nécessaires pour respecter ce principe ainsi qu’il en va des éléments d’information à communiquer relatifs aux critères sociaux et environnementaux".
Il apparaît qu'un tel engagement est pourtant sûrement insuffisant par rapport à l'ampleur d'un problème qui, malgré les recommandations du G20, demeure presque en l'état.
vendredi, 5 avril 2013
Par Michel Castel le vendredi, 5 avril 2013, 11:13
La Tribune du 05/04/2013- Romain Renier
"Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a reconnu jeudi que les divergences dans la transmission de la politique monétaire dans la zone euro était un problème. Il cherche à mettre en place de nouveaux instruments non-conventionnels pour y répondre. Mais la palette de tels instruments, qui doivent faire preuve d'efficacité, doit s'inscrire dans la cadre du mandat de l'institution de Francfort."
mon commentaire:
La BCE pourrait lancer un nouveau plan de refinancement à moyen terme des banques- 5 ans au moins- pour compenser la fin des deux plans de ce type lancés fin 2010.
Mais il faut cette fois qu' elle y instille une certaine sélectivité en ciblant ces refinancements au profit de crédits nouveaux finançant la transition énergétique et écologique ainsi que de grands projets d'infrastructure d'intérêt national et/ou européen réalisés en conformité avec un grand plan européen décidé en la matière et qui l'est déjà largement.
Cela aiderait à la croissance et contrebalancerait en partie l'effet très fortement négatif des exigences de liquidité et de renforcement de fonds propres imposés par Bâle III.
Avec l'Union bancaire européenne, la BCE est maintenant en charge du contrôle des banques systémiques de l'UE. Analyser leur prise de risques et la façon dont elles contribuent on non au bon financement des économies européennes et donc à la robustesse de leur environnement doit être maintenant dans son cahier des charges. Et ce au même titre que la surveillance de l'inflation, sauf à laisser prospérer des risques financiers, économiques et sociaux non maitrisables pourtant de son ressort.
jeudi, 28 mars 2013
Par Michel Castel le jeudi, 28 mars 2013, 14:41 - Réactions à des articles de presse
Les Echos du 28-03- 2013 - Le commentaire de Jacques Delpla
Il faut un plan global de paix et une réunification de l'Ile.
mon commentaire :
Bravo à l'auteur pour cet article.
L'appel à l'histoire - pas si ancienne que cela - pour mieux éclairer
ce qui est en jeu et pour esquisser des pistes de solution est
particulièrement bienvenu.
Souhaitons qu'il soit lu et médité par le plus grand nombre de lecteurs possible.
« billets précédents - page 1 de 31
Enfin un pape qui ne se contente plus de discours lénifiants; il dénonce le fétichisme de l'argent :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/16/01016-20130516ARTFIG00685-le-pape-denonce-le-fetichisme-de-l-argent.php
et discute très utilement avec Angela Merkel.
Très utilement, me semble t-il, car sans de tels discours tenus par des "hommes de foi" et incarnant ou étant censés incarner la sagesse des hommes - et ce quelque soit leur religion ou leur philosophie- est un indispensable contrepoids aux marchés et à l'économisme ambiant.
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A propos de l'encyclique Caritas in Veritate de Benoît XVI, le 07/07/2009, dans Le Cercle -les Echos - suite à un résumé d'un article qui indiquait :
"Le souverain pontife insiste sur "l'urgence de la réforme de l'Organisation des Nations Unies comme celle de l'architecture économique et financière internationale" dans ce texte de 150 pages intitulé "Caritas in veritate" qui fait le tour des questions posées à la société actuelle".
j'écrivais en réaction :
Après 2 ans de silence quasi total sur la crise, cette Encyclique est plus que bienvenue. Avec force elle se prononce sur:
- "l'urgent besoin" d'une autorité mondiale,
- un nouveau rôle pour les Etats dans la mondialisation
- réglementer l'exploitation des ressources non renouvelables,
- consacrer une part plus grande du PIB des pays développés au développement,
- avoir une gestion humaine de la migration; développer un tourisme responsable...
Pourquoi des propos précis sur certaines questions et un discours très général sur les profits? Pourquoi deux poids, deux mesures ?C'est important de parler de la responsabilité sociale de l'entreprise; de la place du don à l'intérieur de l'activité économique normale...Mais pourquoi ne pas avoir dénoncé précisément les exigences de rendement intenables de 15 % et plus exigés par les actionnaires institutionnels et de s'en tenir à un discours intéressant mais largement utopique "que toute l'économie et toute la finance soient éthiques"?
Il semble bien qu'il y a une réelle avancée aujourd'hui avec ce nouveau Pape.